Nous avons exclu les régions du Nord car elles ont un poids démographique très faible (environ 9,21% de la population totale), elles présentent un niveau d'activités bas, une dispersion des quelques formations sanitaires existantes et de fortes contraintes d'accessibilité entre les structures. Les autres localités du pays concentrent environ 98,76% des officines et 97,32% des centres de santé types de l’étude.
Les types de formations retenus l’ont été parce qu’ils garantissent les soins de santé primaires à une large part des populations. Aussi il s’agit d’établissements disposant de points de dispensation des médicaments. Les hôpitaux ont été exclus car les patients externes n’ont pas accès aux médicaments. Le secteur illicite, bien qu’il existe a été exclu, car il est par définition illégal et incontrôlable.
Lors de l’enquête, l’inaccessibilité à un centre de santé a conduit à son remplacement, un second centre de santé en cessation d’activité a été remplacé par une structure parmi les établissements de remplacement, dans la même région deux dépôts pharmaceutiques privés trouvés inexistants ont été également remplacés. Un dernier centre de santé non fonctionnel, dans une région différente, a été remplacé par une structure préalablement tirée parmi les structures de remplacement.
Le revenu et/ou les dépenses des ménages ne sont pas bien connus par les populations elles mêmes et lorsqu’elles le savent, elles se retiennent de donner ces informations. Les données collectées donnent surtout des indications sur les tendances.
Des données actualisées sur les consommations des ménages ne sont pas disponibles et les quantités utilisées correspondent aux plus récentes statistiques produites dans l’Enquête Budget Consommation. Cependant ces biens courants exprimés en valeur sont les cours réels du marché actuel.